• 12Août
    Categories: côtes bretonnes Commentaires fermés sur Parc naturel régional d’Armorique

    Inauguré en 1969, le Parc naturel régional d’Armorique est le deuxième créé en France, sur un total de quarante-huit. Il s’étend sur 1 250 kilomètres carrés, et regroupe plus de quarante communes adhérentes. Créé d’abord dans un souci de préservation des espaces naturels, il contribue aussi à l’activité économique de la Bretagne, par le tourisme et l’agriculture raisonnée qu’il promeut.

    Quatre parties bien différentes

    Situé entièrement dans le Finistère, au cœur de la Bretagne, le Parc est en fait constitué de plusieurs petites « régions » différentes, toutes représentatives de l’Armorique. Ces territoires sont : la presqu’île de Crozon, les Monts d’Arrée, le Pays d’Aulne et les îles de la Mer d’Iroise. Chacune de ces subdivisions présente un caractère bien particulier et mérite d’y consacrer une visite.

    Un patrimoine naturel exceptionnel

    Un excellent moyen de découvrir le parc naturel est d’y partir en randonnée. L’administration entretient plus de 300 kilomètres de sentiers, afin de pouvoir le parcourir en tout sens. Suivant le territoire que le randonneur choisit d’explorer, il peut effectuer des sorties en mer, ou bien découvrir les landes sauvages et colorées des monts d’Arrée à bicyclette ou à pied.

    La direction du parc édite des plans et des guides, et fournit également la liste des nombreux endroits où l’on peut louer des ânes ou des chevaux, afin de sillonner les paysages bretons au rythme des montures.

    Une fois le choix du moyen de locomotion effectué, il suffit d’aller de commune en village, pour découvrir des sites qui figurent parmi les plus beaux panoramas de France :
    l’église Saint Michel, dans les Monts d’Arrée, mérite par exemple de gravir les marches taillées dans le granit qui y mènent.
    On doit aussi, dans le pays d’Aulne, se rendre au belvédère de Landevennec, non loin de la rade de Brest, et qui domine l’embouchure du fleuve, profonde et riche de biodiversité.

    Des découvertes culturelles du parc naturel d’Armorique

    Mais le Parc, c’est aussi la possibilité d’aller à la rencontre de la culture armoricaine, en découvrant d’abord la gastronomie : outre les nombreuses crêperies offrant les traditionnelles galettes, le touriste peut s’initier à une cuisine simple, rustique mais savoureuse.

    Bien entendu, les produits de la mer – dont les huîtres – y ont une large part, mais pas seulement.

    Ainsi, on peut goûter du ragoût d’agneau, et le fameux kig-ha-farz, la spécialité régionale du Léon, qui est l’équivalent du pot-au-feu en basse Bretagne.

    Le Parc présente aussi, pour des nourritures plus spirituelles, de nombreux musées et maisons à thèmes, qui permettent d’appréhender la culture bretonne passée et actuelle. Parmi plus d’une vingtaine de lieux, nous citerons :
    le musée du loup à Plougonven,

    l’écomusée des monts d’Arrée, qui permet de visiter le moulin de Kerouat et de découvrir la vie des paysans d’autrefois,
    la Maison de la Réserve naturelle et des castors, dans la tourbière de Venec, où ces animaux – les seuls de Bretagne – ont élu domicile, sous l’œil attentif des naturalistes, qui servent également de guides aux touristes désireux de visiter la tourbière emplie de légendes.

    Voici quelques photos

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